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Fichier de prospection et RGPD : ce qui est permis en B2B

La question revient avant chaque premier achat : « ai-je le droit d'utiliser ce fichier ? ». En B2B, la réponse est oui — le RGPD et la directive ePrivacy encadrent la prospection sans l'interdire. Voici les règles qui comptent, sans jargon.

Le principe : l'intérêt légitime

Contacter un professionnel à propos de son activité repose sur la base légale de l'intérêt légitime. Concrètement : vous pouvez écrire à la pizzeria de votre département pour lui proposer un four, un site web ou un logiciel de caisse, parce que votre offre concerne son activité professionnelle. Ce qui est interdit, c'est de démarcher des particuliers sans consentement — c'est pour cela que nos fichiers ne contiennent que des établissements.

Les trois obligations qui vous concernent

1 · Identifiez-vous : chaque message doit dire clairement qui vous êtes et comment vous joindre. 2 · Permettez l'opposition : un lien de désinscription dans chaque email, et le retrait effectif de ceux qui le demandent. 3 · Restez pertinent : le message doit avoir un lien avec l'activité du destinataire — ce qui est aussi, accessoirement, la condition pour que votre campagne fonctionne.

Email générique ou nominatif ?

Un email générique (contact@, info@) s'utilise sans autre formalité. Un email nominatif (jean.dupont@) reste utilisable en B2B si le message concerne la fonction de la personne, mais l'information et l'opposition doivent être irréprochables. Nos fichiers contiennent très majoritairement des emails génériques d'établissement.

Ce que nous faisons de notre côté

Chaque fichier est livré avec une fiche « bien prospecter » d'une page, la provenance de chaque email est tracée, et tout établissement peut se retirer de nos fichiers via la page d'opposition — retrait appliqué sous 72 h. Notre méthodologie détaille les sources.

Prêt à prospecter proprement ? Choisissez votre fichier — les 10 premières lignes sont visibles gratuitement.